30/10/2003

Jour J-1!

 

C’est demain que se déroulera le match entre la Villette et Zagreb. En tant que supportrice numéro 1 de Jean-Mi, il est inutile de dire que l’attente commence à se faire longue pour moi. J’ai vraiment hâte d’être demain et de retrouver cette ferveur des matches de ping. D’autant que ce sera spécial puisqu’il y aura dans les rangs de Zagreb, Zoran Primorac (alias Zukie), qui a passé de nombreuses années à la Villette, où il nous a offert beaucoup de grand moment. Pour une reprise en Champions League, je ne crois pas qu’on pouvait espérer mieux.


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27/10/2003

Interview de Jean-Mi

Parue dans la Dernière Heure-Les Sports du 18 octobre.
 

Saive: "Avoir été numéro un mondial est quelque chose de dingue."

 

Mercredi, à Namur, Jean-Michel Saive fête ses 20 ans en équipe nationale. Retour sur sa superbe carrière

BRUXELLES Il y a 20 ans, imaginiez-vous que vous seriez encore là, sportivement parlant bien sûr, 20 ans plus tard?

«Franchement, non. Et c'est normal. Car lorsqu'on a 13 ans, quelqu'un qui avoue 33 ans paraît vraiment... très vieux. Donc, forcément, je ne pensais évidemment pas, à cette époque-là, que je serais encore compétitif 20 ans plus tard.»

Comment, dès lors, qualifieriez- vous les vingt années qui viennent de s'écouler?

«De fantastiques, de merveilleuses, d'inespérées et de très chargées. Et puis, surtout, elles m'ont donné l'impression de passer incroyablement vite. Avec tout ce que j'ai vu et connu, ces vingt années, pour moi, en valent au moins vingt de plus. C'est, en effet, comme si j'en avais pris pour... 40 ans!»

Cette longévité au plus haut niveau a-t-elle, pour vous, toujours la même saveur?

«Oui. Et pour une raison très simple: j'ai toujours pensé qu'il était plus profitable de connaître une carrière au haut niveau que de remporter, de manière éphémère, un grand titre, puis de disparaître dans l'anonymat. A mes yeux, il est plus facile de gagner un grand tournoi que de se maintenir, comme je l'ai fait, au top pendant tant d'années.»

Mais pourquoi continuez-vous à vous battre de la sorte alors que vous n'avez plus rien à prouver?

«Parce que je prends encore tous les jours le même plaisir. Et puis, quand ce sera fini, ce sera vraiment fini. Il n'y aura plus pour moi toutes ces sensations liées au sport. Comme la préparation d'un objectif avec ce que cela suppose comme dose de motivation et de préparation physique. Très sincèrement, je ne me sens pas encore dans la peau de celui qui est condamné à regarder les albums souvenirs. Je suis trop jeune, j'ai encore envie de regarder devant moi et pas uniquement dans le rétroviseur!»

Et les efforts consentis aujourd'hui pour conserver un bon niveau sont-ils, eux, plus pesants que par le passé?

«Disons que c'est différent. Cet été, par exemple, j'ai pris énormément de plaisir à préparer la saison. A la limite, j'ai trouvé cela très excitant. Mais cette sensation est liée au fait qu'on me juge, de l'extérieur, trop vieux ou déjà fini , ce qui m'enlève une forme de pression, alors qu'intérieurement, moi, je sais que je possède toujours le niveau. Donc, ce ne sont pas les efforts qui sont pesants mais plutôt la multitude des longs voyages et la perpétuelle gestion des décalages horaires.»

Aujourd'hui, c'est, néanmoins, davantage votre tête que vos muscles qui vous font avancer ou, plutôt, vous empêchent de reculer?

«La tête, en effet, commande tout. Mais cette tête ne cesse de me répéter qu'à 33 ans, on est jeune dans la vie. Que si tout va bien, on a encore 50 ans de vie devant soi. Donc, avec une bonne hygiène de vie, les muscles n'ont pas de mal à suivre le rythme. Tout au plus, la récupération est-elle moins rapide.»

Vous arrive-t-il, parfois, de regretter de ne pas avoir opté pour un sport plus lucratif et plus médiatisé?

«Non. Le choix d'un sport, on le fait à 8 ou 9 ans, parce qu'on aime cette discipline. Ce n'est que bien plus tard qu'on est amené à faire des comparaisons. Ainsi, il est évident qu'il m'arrive de me dire que si j'avais choisi le tennis et réalisé une carrière similaire, aujourd'hui je serais probablement milliardaire! Mais à l'inverse, il y a des tas d'autres sportifs méritants qui, pour vivre, ont un autre métier. Moi, j'ai déjà la chan- ce que ma passion soit devenue mon métier...»

Soyons sincère. Quand vous analysez la gloire qui s'attache aux vedettes d'autres sports où les efforts demandés sont pourtant moindres, cela ne vous rend pas jaloux?

«Jaloux, certainement pas. Frustré, parfois. Car quand on y réfléchit, il y a dix ans à peine j'étais, avec ma première place mondiale, dans la situation actuelle de Kim Clijsters et de Justine Henin-Hardenne. Or il a suffi que je quitte les tout premiers rangs mondiaux pour que je n'existe plus. C'est là ma frustration. Car j'aurais pu admettre ou comprendre cette situation si je n'avais plus signé aucun résultat valable. Mais ce n'est pas le cas. Or je peux assurer, pour vous donner ce simple exemple, qu'il n'y a pas longtemps, un journaliste professionnel, en me croisant, m'a demandé si je jouais encore au tennis de table!»

Comment jugeriez- vous, alors, la gloire? Comme un bien ou comme un mal?

«En fait, les deux! Quand on est dans l'ascenseur qui monte, c'est magique, magnifique. Puis, quand on est arrivé au sommet, forcément c'est la descente qui s'entame. Alors là, très vite, on remarque que ceux qui encensaient à la montée sont les premiers à vous piétiner dans la descente. C'est là que moralement il faut être très fort. Car la gloire, en fin de compte, ce n'est jamais aussi magnifique ni catastrophique qu' on le raconte.»

Est-ce que pour vous la seule recette du succès est la rage de vaincre?

«Ce n'est pas la seule recette, c'est sûr, mais tous les grands sportifs en sont habités. Et ils l'étaient déjà en étant gamins. Un enfant, il suffit de voir son regard en compétition pour le juger. Celui qui ne traduit pas cette rage de vaincre n'arrivera pas. Ce qui ne signifie pas que celui qui la possède réussira à tous les coups. Car il y a, en effet, tant d'au- tres facteurs qui interviennent dans la réussite d'un sportif.»

Chez vous, cette rage de vaincre a toujours été naturelle?

«C'est naturel, même si, par la suite, je l'ai un peu travaillée pour que je puisse l'appliquer en toutes circonstances. Mais, au départ, c'est vrai, c'est naturel. Si je joue une partie de Stratego, j'ai envie de la gagner. Idem pour un parcours de golf.»

Vous avez procuré, sportivement parlant, beaucoup de plaisir aux gens. Mais en avez-vous, aussi, déçu certains?

«Certainement. Car quand on est en pointe de l'actualité, on attend toujours beaucoup de vous. En fait, à ce moment-là de votre carrière, vous n'avez aucun droit à l'erreur. Vous devez être l'exemple en tout et pour tout le monde. Or, forcément, il arrive un moment où vous devez décevoir certaines personnes. Je suis un être humain avec ses qualités et ses défauts...»

Vous est-il arrivé de vous surprendre?

«Oui, car quand je vois d'où je viens, avoir été numéro un mondial est quelque chose de dingue. Et plus le temps passe, plus je suis impressionné par mes résultats. Car ce n'est qu'aujourd'hui que je réalise vraiment que pour rester au top, il faut sans cesse gagner. Et cela, je l'ai fait, moi, ce que je trouve finalement très impressionnant.»

 


12:41 Écrit par Nathalie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20 ans en équipe nationale

Ci-dessous un article paru dans la Dernière Heure-Les Sports du 22 octobre
 

 

Vingt ans en équipe nationale: bon anniversaire, Jean-Mi!

NAMUR Quoi qu'il advienne, bien avant le coup d'envoi de ce Belgique-République tchèque, Jean-Michel Saive sait qu'il s'agira d'une soirée pas comme les autres. La seule présence de Sa Majesté la Reine donne à l'événement une dimension toute différente. Le fait est aussi que l'événement coïncide avec l'anniversaire des 20 ans de bons et loyaux services de notre n°1 national. Un fameux bail qui rappelle au principal intéressé des tas de souvenirs. «Le plus grand moment? Sans aucun doute, la finale de la Coupe du Monde à Osaka en 2000, même si nous avons été battus. Parce que c'était une finale mondiale et parce que c'était face à la Chine, mais peut-être aussi parce que tout cela est arrivé bien après les deux succès de la Belgique en Ligue européenne. En relativisant, toutefois, et en tenant compte de paramètres plus émotionnels, je pense que ces deux victoires en Ligue ont sans doute eu davantage de valeur. En 1993, nous avions échoué en finale devant la Suède. En 94, ce fut la revanche. Mais le sacre a eu lieu en Suède. En 95, c'était mieux, à Ans, chez moi, face à l'Allemagne. Ces deux triomphes s'accompagnaient d'un élan médiatique incroyable. Il y avait la télé en direct et le ping jouissait alors d'une popularité incroyable. Tout cela ensemble, c'était fantastique. Pour retourner sur la scène mondiale, évidemment, on ne peut pas oublier notre place en demi-finale à Chiba, en 91. A l'époque, plusieurs d'entre nous disaient que cela n'arriverait plus jamais!» Deux fois vainqueur de la Ligue et deux fois médaillé au Mondial (bronze à Chiba, argent à Osaka), Jean-Mi et ses Diables n'ont en revanche jamais vraiment bien réussi aux Championnats d'Europe. «En 96, Phil a raté une balle de match contre la France, sans quoi nous étions en demi-finales.»

Et pour la bonne bouche (et vous lirez que c'est le cas de dire), nous avons gardé le moment le plus insolite que Jean-Mi ait vécu en équipe nationale. Cela se passait à Chiba, en 1991, au cours du match face à l'Angleterre: «Thierry Cabrera affrontait Chen Xinhua et le match était hypertendu, comme souvent avec Thierry. Les séparations étaient très étroites et, à un moment, la balle file en direction du banc où Remo Deprophetis dégustait un sandwich. Il a voulu attraper la balle mais au lieu de la relancer sur la table, c'est son sandwich qui est parti. Comme c'était Thierry qui jouait, il y a eu comme un froid durant une fraction de seconde, avant que tout le monde n'éclate de rire. Thierry, lui, s'est d'abord demandé quoi avant de... rire lui aussi.»

 

«Quand on jouait, c'était souvent au ping»

Philippe et Jean-Michel: une enfance bercée par le sport

NAMUR Parler de son frère n'est pas toujours facile, surtout quand on s'appelle Philippe Saive et que le frangin en question se prénomme Jean-Michel. Deux années séparent les deux gaillards, et l'un a (presque) toujours suivi l'autre. Il y a 20 ans, Phil se souvient du départ de son frère pour ses premiers Championnats du Monde à Tokyo. «C'était évidemment un événement dans la famille, d'autant qu'à l'époque, les télécommunications n'étaient pas ce qu'elles sont devenues aujourd'hui. Tokyo, c'était à l'autre bout du mon- de et le frère aîné y partait pour trois semaines! Je n'ai pourtant pas de souvenirs très précis de cette période. Ce que je sais, en revanche, c'est que j'ai été privé de mon compagnon de jeu privilégié!» Jean-Mi avait alors 13 ans et Phil, 11 à peine. Mais attention: quand on parlait de jeu chez les gamins Saive, il ne s'agissait pas de cow-boys-Indiens mais bien de sport, et de préférence de... ping. «On avait aménagé le grenier de la maison pour jouer au ping. Jean-Mi et moi, on s'amusait à imiter les grands joueurs de l'époque: Bengtson, Klampar, Secrétin... On faisait ainsi des matches curieux. Parfois même, on simulait le Top12. Il est clair qu'après Tokyo, la page de notre enfance était tournée. Jean-Mi est entré définitivement dans les structures nationales et moi, j'y suis arrivé trois ans plus tard.»

C'est entre les deux que Phil a connu un petit moment de froid avec le ping: «J'avais l'impression de ne plus progresser et j'étais même retourné au foot, à Ans. J'avais abandonné un an auparavant lorsque Jean-Mi avait dû faire un choix.» Chez les Saive, on n'hésitait pas à jouer au football l'après-midi et au tennis de table en soirée. Le sport passait avant tout... «Au foot, Jean-Mi jouait libero et moi, extérieur gauche. Mais il n'y avait pas que le ping et le foot. Tous les deux, on adorait le tennis. On s'est aussi retrouvés à l'entraînement. J'ai repris le goût du ping et bientôt, Jean-Mi a dû admettre qu'il avait bien du mal à trouver un meilleur sparring... que moi.»

Avec les Diables, ils ont souvent vécu les mêmes émotions, qu'il s'agisse de joies ou de déceptions. Depuis la fin des années 80, ils n'ont pas raté une seule sélection dans un grand rendez-vous. Et l'histoire n'est pas finie. Un sacré bail.



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23/10/2003

Les Villettois débutent leur campagne européenne dans 8 jours

Tenants du titre, les Carolos affronteront ce vendredi 31 octobre au Spiroudôme les pongistes de Zagreb (parmi lesquels une vieille connaissance, Zoran Primorac).Voici le programme de la Villette : 31/10 contre Zagreb, 5 décembre à Nevers, 18 décembre à Grenzau, 2 janvier à Zagreb, 9 janvier contre Nevers et 16 janvier contre Grenzau.

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La Belgique s'incline contre la Tchéquie

Hier à Namur, les Tchèques ont battu nos mousquetaires 3-0. Après un hommage rendu pour ses 20 ans de carrière, Jean-Mi (17) débutait les débats contre Pavelka (163). Epuisé par un mois passé au Japon, Jean-Mi s’inclinait à la belle (9-11, 5-11, 11-6, 11-8, 9-11). Philippe (64) ne pouvait pas faire mieux contre Chiak (166) (7-11, 11-6, 6-11, 11-7, 1-11). Martin Bratanov (91) ayant perdu face à Vyborny (92) (10-12, 7-11, 4-11), les Belges devront encore attendre avant de s’assurer leur qualification pour l’Euro.
 
Article sur sporever.be.
LIGUE
Une déroute royale 22 octobre 2003 - Etienne Pairoux
 
La République tchèque a battu la Belgique 3-0 dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 2005. Les chances de qualification ne se sont pas pour autant envolées.
Vingt ans de carrière au sein de l’équipe nationale pour Jean-Michel Saive, la présence de la reine Paola et de l’ambassadeur de la République tchèque, le match Belgique-République tchèque revêtait un caractère particulier dépassant le cadre de l’éliminatoire de l’Euro 2005. Mais si le ping se faisait « people » le temps d’une soirée, le sport n’en perdait pas tous ses droits. Ainsi, pour rêver de l’Euro, la Belgique, après avoir été chercher un premier succès en Serbie-Monténégro, se devait de prendre la mesure de la République tchèque privée de Korbel (retenue par la série japonaise). Mais si ce ne fut pas le cas, cela ne diminue pas pour autant les chances de qualification pour la Belgique puisque les trois premiers du groupe iront au Danemark. Pour ce seul match de l’année que l’équipe nationale disputait en Belgique, le hall Octave Henri n’affichait pas complet. La République tchèque, ce n’est pas la Suède, la France ou l’Allemagne. Mais c’est une solide formation demi-finaliste des derniers championnats d’Europe de Courmayeur, en avril dernier. Et qui compte des joueurs à tempérament, à l’image de Pavelka. Entre le 163e mondial et le 17e mondial, il y a normalement une sacrée différence. Mais avec un bras fatigué et une contracture à l’épaule, sans parler du contexte émotif de la soirée, Jean-Michel Saive n’était pas au mieux de ses capacités. Mais sans bien jouer, et mené 0-2, il conservait sa volonté légendaire pour revenir au score avant de s’incliner dans un troisième set âprement disputé. Dans tout ce qui s’est passé aujourd’hui, ce qui m’a fait le plus plaisir est la petite phrase du secrétaire de la Reine : « Merci d’avoir joué en étant blessé. » Il est vrai que s’il n’y avait pas eu tout le contexte particulier de la rencontre, je n’aurais jamais disputé ce match. Mais pour la qualification, la défaite de la Serbie-Monténégro est une bonne chose pour nous. Les voilà dans l’obligation de remporter deux matchs. Philippe Saive, par ailleurs organisateur de la soirée, se voyait ainsi placé au pied du mur et obligé de vaincre un Cihak qui avait battu Primorac aux championnats d’Europe. Incontestablement, le match fut plus spectaculaire que le précédent, mais avec un résultat identique : une nouvelle défaite en cinq sets. On savait que ce serait difficile face à cette équipe homogène. Moi, je cours tout le temps après le score. Difficile dans ces conditions de s’imposer. Le match prenait une tournure inattendue, eu égard à la différence reflétée par les classements mondiaux des adversaires de la soirée. L’ambiance, qui n’était déjà pas très chaude, prit un sérieux coup de refroidissement. D’autant qu’après avoir eu une balle de premier set dans sa palette, Martin Bratanov s’inclinait également dans le dernier match de la soirée. Inconsciemment, je crois que le contexte de la rencontre a pesé sur nous dans une salle où il faisait chaud pour jouer. Quant à ce match contre Vyborny que je n’avais jamais rencontré, c’était difficile de le remporter à partir du moment où je ne gagne aucun point sur mon propre service. Mercredi, à Namur, c’est une équipe belge en dessous de son niveau qu’on a vu à l’œuvre. Tout, pourtant, s’était mis en place pour que la soirée fût belle. Mais la fête des vingt ans de carrière de Jean-Mi a été gâchée par une équipe tchèque jouant sans complexe. Et, surtout, sans pression pour offrir à la Belgique une déroute royale…

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22/10/2003

Jean-Mi présélectionné pour les JO d'Athènes

Le COIB (Comité Olympique Interfédéral Belge) a dévoilé hier une liste de 25 athlètes présélectionnés pour les Jeux Olympiques de l'année prochaine qui se dérouleront à Athènes. Jean-Mi en fait partie.

17:02 Écrit par Nathalie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/10/2003

C'est à la veille du match de l'équipe nationale belge, qu

C'est à la veille du match de l'équipe nationale belge, qui se déroulera demain soir à Namur et à l'occasion duquel Jean-Mi fêtera ses 20 ans de carrière, que j'ai décidé de me lancer dans la création d'un blog.Une manière de fêter les 20 ans de carrière de mon idole!Rendez-vous dans les prochains jours pour de nouvelles mises à jour et les résultats de ce match...

11:10 Écrit par Nathalie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |