12/04/2005

Vice-champion d'Europe à 35 ans! BRAVO Jean-Mi!

Voilà, j'ai manqué de temps dernièrement pour remettre le blog à jour... Je sais, c'est une honte pour une fan comme moi mais mieux vaut tard que jamais... Voici donc plusieurs articles de presse parus suite au titre de vice-champion d'Europe de Jean-Mi ;)
 
Articles La Libre Belgique
 

Tennis de table

Saive: «Pékin 2008 reste mon objectif»
Dominique Deprêtre

Mis en ligne le 05/04/2005
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Jean-Michel Saive savoure sa médaille d'argent acquise à l'Euro au Danemark.

EPA

Vice-champion d'Europe à 35 ans, onze ans après son titre de Birmingham et... treize après sa première médaille d'argent à Stuttgart: on ne soulignera jamais assez combien la carrière de Jean-Michel Saive est longue et exemplaire. Cela fait des années que certaines mauvaises langues - celles qui ne le connaissent pas! - l'ont dit fini, usé, sur le retour et... on en passe. Derrière un visage serein et malgré un sens de l'humour, voire de l'autodérision qui habillent sa personnalité, l'homme a toujours été sensible à ce qu'on dit et ce qu'on pense de lui.

«J'ai du mal à dire si cette médaille d'argent est mon meilleur résultat depuis mon titre en 1994, parce que je crois que je ne réalise pas encore bien que je suis vice-champion d'Europe à mon âge. Depuis Birmingham, il y a eu les Opens, les ProTour, la médaille d'argent de la Belgique à Osaka et tous les triomphes avec la Villette. J'ai envie de dire qu'aujourd'hui, ce résultat d'Aarhus ne change rien. C'est en même temps fabuleux et... décevant parce que c'est toujours décevant de perdre en finale!»

On ne changera décidément jamais «Jean-Mi», et on le comprend. Perdre au dernier stade de l'épreuve face au tenant du titre, à son ami et coéquipier qu'on venait juste de battre à l'occasion du tournoi internations a quelque chose de... râlant.

Une étape importante

«C'est pour ça que je préfère dire qu'Aarhus aura été une étape, importante évidemment, dans une carrière qui n'est pas terminée. On rigolait de moi quand je disais que mon objectif était d'être encore là à Pékin, en 2008. Mais chaque jour qui passe m'en rapproche et je n'ai pas le sentiment que je suis hors du coup ou que je le serai demain. Je m'efforce, il est vrai, de mettre tous les atouts de mon côté.»

Avec ses résultats d'Aarhus, Jean-Michel Saive devrait réintégrer le Top 10 mondial avant les prochains Championnats du Monde où il aura évidemment son rôle à jouer. Et quand il parle de celui qui l'a privé d'un deuxième sacre sur l'échiquier continental, le... désormais Belge (administrativement parlant) Vladimir Samsonov, il ne peut cacher son admiration.

«Directement après le match, il est venu me dire combien il était désolé que je me sois blessé et que le match se soit achevé ainsi. Vladi est vraiment un personnage hors du commun. Lui et moi, on se connaît tellement bien que c'est souvent difficile de faire abstraction de tout ça quand on s'affronte. Et pourtant, c'est une nécessité...»

© Les Sports 2005

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Tennis de table

Vice-champion d'Europe à 35 ans
Dominique Deprêtre

Mis en ligne le 04/04/2005
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Saive battu par Samsonov en finale.

EPA

Non, ce n'est pas un poisson d'avril à retardement. Il s'en est fallu de pas grand-chose - une blessure au doigt à un set partout - pour que Jean-Michel ne (re)devienne, à 35 ans, champion d'Europe, onze années après son sacre de Birmingham. Au terme d'un parcours exceptionnel, notre compatriote a dû se contenter de la 2e marche du podium, derrière celui qui, en fin de compte, se succède à lui-même, Vladimir Samsonov.

Reprenons le film d'un week-end vraiment pas comme les autres. Samedi matin, Jean-Mi affronte Petr Korbel en huitième de finale. Un joueur qu'il déteste affronter depuis les JO d'Atlanta. Il s'impose à la belle au terme d'un épuisant marathon: 9-11, 11-8, 7-11, 11-6, 5-11, 14-12 et 11-7. Le déclic?

«Ce match m'a apporté la confiance. C'est curieux mais, alors qu'il menait par 1-2, j'ai eu le sentiment que j'arriverais à le battre. J'ai dû sauver deux balles de match, mais même dans ces moments délicats, j'ai continué à y croire.»

Bien lui en prit car dès samedi après midi, l'aîné des Saive était déjà certain de monter sur le podium. Restait à savoir sur quelle marche. Mais il venait de battre son coéquipier de la Villette Alexei Smirnov, le vainqueur du Top 12 de Rennes, et là, quatre sets avaient suffi (12-10, 11-7, 11-9 et 11-7). Et comme l'Allemand Timo Boll et l'Autrichien Werner Schlager avaient quitté prématurément le tableau, l'adversaire du Belge en demi-finale samedi matin se nommait Primorac, Zoran de son prénom et Zouki de son surnom. En cinq sets, Saive se hissait en finale. Mieux, il y retrouvait le tenant du titre, lui aussi joueur à Charleroi, Vladimir Samsonov. Qu'il venait de battre à deux reprises, dont la dernière lors du mémorable Belgique-Biélorussie quelques jours auparavant dans cette même salle danoise.

«Le fait de cette défaite encore toute fraîche pour lui n'était pas un réel avantage pour moi. Le gros défaut de Vladi est qu'il reste souvent un peu endormi en début de match. C'est alors qu'il faut saisir sa chance. Ici, il se méfiait. Il ne dormait pas vraiment. Mais j'ai fait vraiment jeu égal avec lui jusqu'à la fin du troisième set, quand tout a basculé», explique Jean-Mi qui, après avoir manqué du brin de réussite alors qu'il menait par 9-8 (son attaque a expédié la balle à un cheveu du coin de la table), s'est heurté le pouce qui s'est mis à saigner abondamment.

«Le règlement impose un pansement et ça m'a considérablement gêné dans le set suivant. J'ai voulu l'enlever mais comme ça saignait toujours, j'ai dû le remettre. J'étais bien revenu dans le cinquième set, mais en face, il y avait un grand Vladi. S'il fallait que je m'incline, autant que ce fût face à lui, parce que c'est un vrai monsieur. N'empêche, c'est dommage que ça se termine ainsi, car jusqu'au troisième set, je pense que le public en avait eu pour son argent.» C'est la deuxième fois que Jean-Michel Saive se pare du titre de vice-champion d'Europe. La première, c'était à Stuttgart, en 1992, soit deux ans avant son triomphe de Birmingham.

Et si, à Belgrade, en 2007... On rêve. Et pourtant, notre champion national n'a sans doute plus jamais approché de si près les nuages que hier, en bord de mer Baltique...

© Les Sports 2005

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TENNIS DE TABLE

L'inusable Jean-Mi
Belga

Mis en ligne le 02/04/2005
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EPA

Comme le bon vin, Jean-Michel Saive voit les années passées exercer un effet bénéfique sur son jeu. Samedi, le 5ème joueur européen, s'est littéralement joué de son équipier russe de La Villette de Charleroi, Alexei Smirnov (13e), le surprenant tombeur de Timo Boll (1e) en 1/8e de finale, en l'écartant sèchement 4-0 (12-10, 11-7, 11-9, 11-7) de l'accès aux demi-finales de dimanche, aux Championnats d'Europe de tennis de table individuels, à Aarhus, au Danemark.

A sa décharge, le Russe qui affiche une récente victoire au Top-12 européen, début février à Rennes, battant successivement en 1/2 et en finale l'Allemand Timo Boll et le Bélarusse Vladimir Samsonov (3e), venait de disputer un long match de double messieurs en 6 sets juste avant sa rencontre de simple. Smirnov associé à Dimitry Mazunov s'y était incliné face à la paire autrichienne Werner Schlager/Karl Jindrak par 4-2, au terme d'une rencontre exigeante pour le Russe.

"Jean-Mi" ne se posa pas de questions pour autant et rentra immédiatement dans la partie, se montrant très actif en début de match.

Notre compatriote, à l'exception du 3ème, prit l'avantage dans chaque set. Dans le 1er il se fit rejoindre à 6-6, à 9-9 et à 10-10, avant de conclure 12-10. Durant le second set, Saive s'envola très vite à 4-0 pour gérer son avance et terminer sans être inquiété 11-7.

Continuant à jouer de façon agressive, l'aîné des Saive livra quelques très beaux coups défensifs durant le 3e set où il fut mené 2-3 et 3-4, mais rien n'empêcha le Liégeois de reprendre sa marche en avant et de conclure sur un fabuleux coup de défense sa 3e balle de set (11-9). Au 4e set, Smirnov eut beau demander un temps mort à 5-2, la machine carolo-liégeoise s'octroya très vite 5 balles de match à 10-5. La 3e était la bonne et la victoire assurait ainsi au pongiste belge d'être assuré de monter sur le podium de son 12e Euro de sa carrière, 11 ans après avoir accédé à la plus haute marche, en 1994 à Birmingham.

La première demi-finale de dimanche donnera lieu à un duel de "papys", puisque "Jean-Mi", 35 ans, trouvera sur sa route, son ancien équipier du même âge, le Croate Zoran Primorac (14e européen) qui s'est défait pour sa part 4-1 de l'Allemand Zoltan Fejer-Konnerth (24e).

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Articles Le Soir

Une longévité qui force le respect

05 avril 2005

 
Inusable Jean-Michel Saive ! Le pongiste liégeois s'évertue à rebondir au moment où l'on pense que sa carrière est derrière lui ! Photo EPA. 
Saive a participé à son premier championnat d'Europe en 1984. 21 ans plus tard, il est vice-champion d'Europe. Sa motivation étonne ses proches.

ETIENNE PAIROUX

Comment résumer Jean-Michel Saive autrement qu'en alignant une série de chiffres : le Liégeois a participé à 12 championnats du monde, 12 championnats d'Europe, 14 Coupes du monde, 16 Top 12 et 5 Jeux olympiques. Rien que cette succession d'événements témoigne à quel point sa carrière est d'une grande longévité puisqu'il a fêté, il y a peu, ses 20 ans en équipe nationale.

Le tennis de table n'est évidemment pas un sport de contact où les blessures risquent de réduire à néant les espérances d'être présent sur des rendez-vous à long terme. Encore faut-il répondre sportivement. Quinze ans de présence sans discontinuer dans le Top 20 mondial, c'est assurément un exploit. Une longévité qu'il n'entend pas encore oublier puisqu'il s'est fixé comme objectif de participer à ses sixièmes JO, en 2008, en Chine, l'empire du ping.

Celui qui a suivi le plus près sa carrière n'est autre que son frère Philippe qui a longtemps fait cause commune avec lui. Interrogé sur les raisons de cette incroyable carrière, il met l'accent sur le mental de son aîné.

Il y a des gens qui gagnent plusieurs fois au Lotto !, plaisante-t-il. A Aarhus, il a prouvé que son niveau de jeu en tant que tel n'était pas très éloigné du top. Il fait partie d'une génération exceptionnelle. Waldner n'était-il pas en demi-finales des JO à 39 ans ? Que physiquement, il soit toujours compétitif, ce n'est pas étonnant. Ce qui l'est plus, c'est cette régularité dans la motivation pour repartir chaque année 25 semaines à l'étranger, se relancer au lendemain d'une défaite et repartir vers de nouvelles aventures.

Le mental est aussi un élément que pointe Didier Leroy, directeur technique francophone depuis 1994. Mais il insiste aussi sur le physique.

Depuis quelques années, il s'entraîne moins dur à la table, souligne-t-il. Mais il peaufine plus sa condition. Il suit son programme à la lettre. Même quand il est éliminé d'un tournoi, il n'est pas rare de le voir aller courir. A son âge, il n'a plus besoin de s'entraîner techniquement à la table, mais il doit être prêt mentalement et physiquement.

Mais ce qu'il fait, les autres joueurs de sa génération pourraient-ils aussi le réaliser ? La différence entre lui et les Waldner, Rosskopf et autres, c'est qu'il a toujours la hargne à la table. Alors que les autres paraissent blasés, il a toujours envie de gagner. Il adore toujours autant la bagarre à la table.

Aujourd'hui promu à l'ITTF, Didier Leroy ne suit plus régulièrement les pongistes belges. Comme Luc Stevens, le médecin de Saive depuis une quinzaine d'années qui prépare et effectue avec lui sa préparation physique.

J'ai une admiration sans borne pour sa volonté de toujours se surpasser, explique ce dernier, qui le voit toutes les semaines. Il a certes des qualités physiques au-dessus de la moyenne, mais on essaye toujours d'adapter son entraînement. On se remet perpétuellement en question en dépistant nos erreurs. On le fractionne plus qu'avant. On sait désormais qu'il y a des limites à ne pas dépasser pour éviter, par exemple, des surcharges à l'épaule.

Et Saive d'ajouter un dernier élément : l'amour du sport.

Je joue toujours parce que j'aime ce que je fais, que j'aime m'entraîner dur. Le sport est le moteur de ma vie, même en vacances. C'est pourquoi je suis toujours en bonne condition. Mais j'évite les sports à risques (ski, benji, parachutisme) pour ne pas risquer de grosses blessures. Et puis je reste à l'écoute de mon corps et j'essaye de m'adapter à son évolution. Quand il me dit stop, je m'arrête tôt pour ne pas le blesser, ce qui fait que certains peuvent penser que je suis douillet.

Un douillet qui semble bien reparti pour un tour ? J'espère qu'on va organiser un jour les Jeux en Belgique car je voudrais y participer !, conclut-il en guise de boutade.

Avec une barbe blanche ?

 

Dix moments forts, c'est trop peu !

Sur la route du retour d'Aarhus, Jean-Michel Saive a sélectionné les dix plus beaux moments de sa carrière. Quand on voit que n'y figurent pas la médaille de bronze de la Belgique à Bratislava (1996), le titre de champion d'Europe cadet à Linz (1984), la finale de la Coupe du monde 1994 ou les European Masters, on se rend compte que la carrière du Liégeois est exceptionnelle dans sa longévité et dans ses performances.

1. Arezzo 1994. Il remporte le Top 12 et devient no 1 mondial. C'est mon premier grand titre. J'avais déjà été vice-champion d'Europe et du monde et cela suffisait ; il était temps de gagner quelque chose ! De plus, je savais que je pouvais devenir no 1 mondial. Malgré cette double pression, je ne suis pas passé à côté de ce succès. Même si, sportivement, ce n'est pas le plus haut, c'était plus fort émotionnellement que de devenir vice-champion d'Europe ou du monde. J'ai escaladé une dernière marche que, jusque-là, je n'arrivais pas à franchir.

2. Birmingham 1994. En Angleterre, il devient champion d'Europe. Le plus grand moment de ma carrière, la confirmation de ma victoire au Top 12 dans cette année où j'ai dominé le ping mondial. Cela prouvait que j'étais bien le no 1 à l'époque.

3. Göteborg 1993. Il est battu 3-2 en finale des championnats du monde par Gatien. Intrinsèquement, c'est sans doute mon meilleur résultat. Je le prends toujours positivement en essayant de ne pas penser que cela pourrait être ma plus grande déception...

4. Osaka 2001. La Belgique est battue en finale du championnat du monde par équipes ! Après tant d'années, c'était incroyable pour la Belgique de n'être barrée que par la grande Chine. Notre équipe a vécu une semaine en osmose complète. Incroyable !

5. Aarhus 2005. Il dispute sa troisième finale européenne. C'est tellement frais que je ne me rends toujours pas compte que, à 35 ans, je suis vice-champion d'Europe et que je joue toujours à un tel niveau. Surtout après tout ce qu'on a dit, que j'étais fini, que je ne tiendrais pas...

6. Stuttgart 1992. Il est battu par Rosskopf lors de sa première finale des championnats d'Europe. Dans une grande compétition, c'est mon premier gros résultat obtenu après un parcours exceptionnel. Mais c'est aussi la finale que j'ai eu le moins de chance de gagner. C'est marrant de constater que ce grand moment recule toujours dans ma hiérarchie personnelle.

7. Macao 2001. La Villette devient championne du monde des clubs. C'est difficile de classer ce titre car la compétition n'existe plus. Mais c'est un titre mondial obtenu en Chine face aux Chinois. En soi, c'était extraordinaire. Si, sportivement, c'était exceptionnel, la première Coupe d'Europe des champions (1994) avec la Villette était émotionnellement plus forte.

8. Qatar 2002. Il remporte pour la deuxième fois le tournoi le plus relevé du Pro Tour. J'aurais pu aussi choisir le Qatar 1996 où je suis redevenu no 1 mondial. Mais remporter encore ce tournoi où tous les meilleurs sont présents en battant Kong Linghui, Samsonov ou Chuan, c'était inespéré et réconfortant dans le sens où je pouvais toujours rivaliser avec les meilleurs. A 32 ans.

9. Hangzhou 1993. Il remporte les Internationaux de Chine. C'était la première fois qu'un non-Chinois remportait cet Open et ils faisaient une drôle de tête. Sportivement, c'est un de mes gros résultats d'autant que j'étais vraiment tout seul là-bas. Mais comme c'était à l'autre bout de la planète, cela n'a pas eu le même retentissement que si cela avait eu lieu en Europe.

10. Loncin 1995. La Belgique remporte pour la deuxième fois la Ligue européenne. On bat l'Allemagne à la belle. Avec mon frère, la boucle était bouclée : on gagnait quelque chose dans notre jardin, là où tout avait commencé.

E.Px



Le Sport en ligne
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Jean-Mi battu

03 avril 2005

 
Archives EPA 

Jean-Michel Saive s'est incliné en finale des championnats d'Europe de tennis de table face au Bélarusse Vladimir Samsonov 4 sets à 1 (11-6, 9-11, 11-9, 11-5 et 11-8), dimanche à Aarhus au Danemark.


Tenant du titre, Vladimir Samsonov, 2e joueur européen, devient champion d'Europe pour la troisième fois de sa carrière après 1998 et 2003. Jean-Michel Saive, 5e joueur européen, qui s'est blessé à la main en finale après le troisième set, disputait de son côté la troisième finale d'un championnat d'Europe après 1992 (finaliste) et 1994 (champion d'Europe).   Vladimir Samsonov n'est autre que le coéquipier de Jean-Michel Saive à la Villette Charleroi et vient d'obtenir la nationalité belge le 3 mars dernier. Une naturalisation qui deviendra effective lors de la parution au Moniteur belge, au plus tard fin avril 2005. 

(D'après Belga)  

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La Belgique est restée à un match de la médaille

29 mars 2005

 
Alors que les stats de leurs duels lui étaient très largement favorables, « Jean-Mi » n'a, cette fois, rien pu opposer au Danois Maze. Photo AFP.  

La Belgique a été éliminée en quarts de finale des championnats d'Europe de ping par équipes, lundi à Aarhus au Danemark. Jean-Michel Saive (ITTF 12) avait pourtant remporté le premier point en battant Allan Bentsen (ITTF 52) 3 sets à 1.

Mais, par la suite, le Danemark n'allait plus rien lâcher aux Belges. Le nº1 danois Michael Maze (ITTF 16) dominait ainsi de Philippe Saive (ITTF 79) 3 manches à rien. Finn Tugwell (ITTF 80) s'imposait sur le même score à Martin Bratanov (ITTF 130). Puis, dans le duel des nº1, Jean-Mi affrontait Maze dans la quatrième rencontre, décisive, qui tourna à l'avantage du Danois, qui s'imposait 3 sets à rien, qualifiant ainsi le Danemark pour les demi-finales avec l'assurance d'une médaille puisqu'il n'y a pas de finale pour la troisième place. De quoi laisser des regrets aux Belges surtout après leur joli succès sur la Biélorussie qui avait vu Jean-Mi dominer Samsonov.

La Belgique affrontera mardi l'Allemagne en match de classement (places 5 à 8).

Dans la compétition féminine, la Belgique a assuré son maintien dans la plus haute division européenne en dominant (3-0) le Portugal en match de classement. (D'après Belga.)

RÉSULTATS

CHAMPIONNATS D'EUROPE (à Aarhus)

Hommes

Huitièmes de finale

Roumanie - Croatie 3-1

Allemagne - Grande-Bretagne 3-0

BELGIQUE - Biélorussie 3-2

1-0 J.-M. Saive b. Samsonov (Blr) 3-1 (12-10, 11-4, 7-11, 12-10). 2-0 Bratanov b. Platonov (Blr), 3-0 (11-5, 11-5, 11-7). 2-1 Chetinine (Blr) b. 0Ph. Saive, 3-0 (11-9, 15-13, 11-7). 2-2 Samsonov (Blr) b. Bratanov, 3-0 (13-11, 14-12, 11-5). 3-2 J.-M. Saive b. Platonov (Blr), 3-0 (11-6, 11-5, 11-8).

République tchèque - Espagne 3-2

Suède - Serbie-Monténégro 3-2

Danemark - Pologne 3-2

Autriche - France 3-0

Russie - Norvège 3-0

Quarts de finale

Danemark - BELGIQUE 3-1

0-1 J.-M. Saive (ITTF 12) b. Bentsen (Dan, 52), 3-1 (13-11, 8-11, 13-11, 12-10). 1-1 Maze (Dan, 16) b. Ph. Saive (79), 3-0 (11-5, 11-7, 18-16). 2-1 Tugwell (Dan, 80) b. Bratanov (130), 3-0 (11-5, 11-6, 11-7). 3-1 Maze (Dan, 16) b. J.-M. Saive (12), 3-0 (11-9, 11-7, 11-8).

Femmes

Huitièmes de finale

Russie - BELGIQUE 3-2

1-0 Ganina (Rus) b. Sallaerts, 3-0 (11-5, 11-5, 11-9) ; 2-0 Palina (Rus) b. Li Jun Fei, 3-0 (11-8, 11-8, 11-5). 2-1 Ozer b. Fedeeva (Rus), 3-0 (11-9, 11-9, 11-6). 2-2 Li Jun Fei b. Ganina (Rus), 3-0 (11-5, 13-11, 11-2). 3-2 Palina (Rus) b. Sallaerts, 3-0 (11-6, 11-8, 11-9).

Places 9 à 16

BELGIQUE - Portugal 3-0

1-0 Ozer (ITTF 198) b. Goncalves (Por, 337), 3-0 (11-6, 11-8, 12-10). 2-0 Li Yun Fei (75) b. Neves (Por, 450), 3-0 (11-5, 11-6, 11-6). 3-0 Junker b. Silva (Por, 479), 3-2 (6-11, 13-11, 9-11, 13-11, 11-8).

Un qualifié pour Saive

Jean-Michel Saive a été versé dans le premier quart de la partie haute du tableau, soit en position 8. Après avoir affronté, jeudi, un « qualifié », Saive (ITTF 12) pourrait avoir comme adversaires, en cas de victoire, l'Allemand Steger (53), le Tchèque Korbel (20), l'Allemand Boll (4) et le Russe Smirnov (25), son coéquipier à La Villette. (B.)



 
 

19:29 Écrit par Nathalie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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